Bellflower d’Evan Glodell

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Des lumières dans la nuit

Bellflower a beaucoup de choses contre lui. Une mise en scène qui paraît volontairement maladroite, des plans cadrés à l’arrache, des faux raccords, des flous, des plans qui tremblent toujours un peu, des taches sur la caméra, une lumière parfois trop sombre qui fait qu’on distingue mal les visages, un montage qui paraît aléatoire, on … Lire la suite…

Young adult de Jason Reitman

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A la recherche du bon équilibre

Jason Reitman est le cinéaste qui a commis Juno, ce film tellement cool qu’il en devenant gluant, cachant son conformisme derrière une rébellion bon marchée. Son nouveau film n’était pas attendu sur En revenant du cinéma avec un grand enthousiasme. À l’univers coloré de Juno succéde la grisaille de Minneapolis et on comprend vite … Lire la suite…

Martha Marcy May Marlene de Sean Durkin

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Intérieur, extérieur

On suit Martha entre son entrée et sa vie dans une communauté sous l’emprise d’un gourou manipulateur et sa sortie de cette secte chez sa sœur et son beau-frère, couple friqué vivant au bord d’un lac.
C’est un film avec un dispositif simple, un montage parallèle entre le présent et passé avec un passage de l’un à l’autre … Lire la suite…

En secret de Maryam Keshavarz

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La vie étouffée

Au cœur de ce film narrant la vie de jeunes femmes lesbiennes ne pouvant s’aimer librement dans l’Iran d’aujourd’hui, il y a quelques scènes très fortes et très simples, celles où les héroïnes se retrouvent avec deux amis homosexuels à doubler le film Harvey Milk de Gus Van Sant. On les voit de face, un casque sur … Lire la suite…

Take Shelter de Jeff Nichols

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À l’abri de la tempête

Un homme dans une banlieue pavillonnaire étasunienne rêve de tornades, de violences et ses rêves contaminent son quotidien. Un film tendu qui tient sur peu de choses, sur une économie de moyen, sur une ambiance ténue. Il ne cherche pas la dramatisation, le spectaculaire, ça pourrait basculer dans la terreur, la violence avec une montée … Lire la suite…

J. Edgar de Clint Eastwood

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Les faux plis du drapeau

La société étasunienne a toujours suscité une grande admiration et beaucoup d’incompréhension de ce côté-ci de l’Atlantique, et Clint Eastwood en est la parfaite illustration. Qu’un Républicain convaincu puisse porter un regard critique sur les institutions de son pays et faire preuve d’un humanisme incontestable a de quoi déstabiliser. Ne cherchez pas à comprendre, chez … Lire la suite…

Une soirée d’enfer de Michael Dowse

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Conscience de classe

Le titre du film (en anglais c’est un peu mieux Take me home tonight) crétin, l’affiche affreuse, les distributeurs français n’ont toujours pas compris ce qu’ils distribuent (depuis Supergrave vendu avec la phrase « On veut du cul ») ne sachant pas à qui s’adresser avec la nouvelle comédie étasunienne et ne peuvent que dissuader le spectateur éventuel. … Lire la suite…

Contagion de Steven Soderbergh

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L’œil de l’empire

Le film déroule un programme minimum, il y a un virus, ça tue des gens, on cherche un vaccin, on le trouve, voilà c’est emballé. Il n’y a rien d’autre dans ce film à part quelques vagues micros histoires que Steven Soderbergh ne se prend pas la peine de suivre, comme cette épidémiologiste qui se fait enlever, … Lire la suite…

Prochaînement sur vos écrans… ou pas (épisode 2)

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The hole de Joe Dante

La famille Thompson débarque à Bensonville après de nombreux déménagements. La mère, Susan, travaille dans un hôpital et élève seule de ses deux fils, Dane (17 ans) et Lucas (10 ans). Se liant d’amitié avec leur voisine Julie, les deux garçons découvrent dans la cave de leur nouvelle maison une trappe qui semble s’ouvrir sur … Lire la suite…

The ballad of Genesis & Lady Jaye de Marie Losier

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Regarde-moi !

Ce film vu au festival de cinéma documentaire en mai 2011 au 102 (102 rue d’Alembert) à Grenoble bénéficie d’une sortie en salle classique. Quelques mois après il ne m’en reste pas grand chose. Marie Losier suit Genesis P-Orridge, une artiste transgenre et son histoire d’amour avec Lady Jaye. L’univers déglingué et tendre de cette artiste est au … Lire la suite…

Prochaînement sur vos écrans… ou pas (épisode 1)

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The ward, de John Carpenter

 Le 21 septembre, environ 1200 écrans se partageaient les deux relectures inutiles de La guerre des boutons. Mille deux cents. En ces temps ou les créneaux du mercredi sont aussi engorgés qu’une rocade à 18h, c’est d’une absurdité sans nom. Cela condamne d’office les films modeste à ne pas rencontrer leur public, écrasés par … Lire la suite…

Drive de Nicolas Winding Refn

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Sortie de route

Il existe certains mystères dans l’existence, l’un d’en entre eux est de savoir comment Drive a pu être sélectionné au dernier festival de Cannes et en remporter le prix de la mise en scène. Après tout ce n’est que l’avis d’un jury mais ça reflète ce que certains considèrent comme de la mise en scène.
Cela pourrait … Lire la suite…